Radjoul Mouhamadou à propos de Jimi Hope : “une nation est aussi un don de rires et de larmes”

Quelques minutes après l’annonce de la disparition du rocker togolais Jimi Hope, le président togolais, Faure Gnassingbé, a salué la “mémoire de l’illustre disparu”. Un message de condoléances a minima selon Radjoul Mouhamadou.

Réagissant au tweet de Faure Gnassingbé qui a salué la “mémoire de l’illustre défunt“, le journaliste-écrivain togolais connu pour  son verbe haut, a regretté que le président togolais n’ait pas annoncé “d’hommage particulier”.

Nous espérons des funérailles dignes de sa renommée (Jimi Hope, ndlr)“, a écrit l’auteur du livre ‘Pour (vraiment) conclure la lutte’ ajoutant qu'”une nation est aussi un don de rires et de larmes“.

Jimi Hope, Koffi Sénaya à l’état civil, est décédé ce lundi à l’âge de 63 dans un hôpital à Paris. Il vivra éternellement à travers ses œuvres artistiques qui ont traversé le temps et l’espace.

En huit (8) mois, six (6) prêtres ont été assassinés au Mexique!

A 49 ans, Miguel Geraldo Flores Hernandez a été assassiné probablement pour sa camionnette plutôt que pour sa fonction de prêtre. L’archidiocèse de Morella (Mexique) a annoncé samedi 25 août dernier le décès du père Miguel Geraldo Flores Hernandez, âgé de 49 ans, dont le corps a été retrouvé sans vie dans la ville de Nueva Italia, dans le Michoacàn, à l’ouest du pays, à 70 kilomètres de l’endroit de sa disparition. Porté disparu depuis une semaine, il faisait partie des missionnaires de la Sainte-Famille. Dans un communiqué, l’archidiocèse a dit sa « douleur » et a exprimé ses « condoléances » à la famille religieuse du défunt.

Sa disparition avait été signalée le 18 août, alors qu’il venait de célébrer la messe dans le village de Mataguaran. Si le communiqué ne contient pas de précisions sur les causes du décès, selon Mgr Herculano Medina Garfias, évêque auxiliaire de Morelia, le meurtre du prêtre serait probablement lié au vol de sa camionnette, plus qu’à sa fonction de prêtre.

Il s’agit du sixième assassinat d’un prêtre dans le pays depuis le début de l’année 2018. Le 5 février, les pères Iván Jaimes et Germain Muniz Garcia ont été assassinés dans l’État de Guerrero. Le 18 avril, c’est le père Rubén Alcántara Díaz, 50 ans, qui a été tué à l’arme blanche  dans l’État de Mexico. Puis le père Juan Miguel Contreras Garcia, 33 ans, a été abattu le 20 avril au terme de la messe qu’il célébrait dans la paroisse Saint-Pio-de-Pietrelcina de Tlajomulco (État de Jalisco), suivi du père Moisés Fabila Reyes, 83 ans, retrouvé mort le 25 avril dans l’État de Morelos.

Selon les chiffres de l’Église mexicaine, 22 prêtres ont été assassinés dans le pays depuis 2012, ce qui en fait l’État d’Amérique latine le plus dangereux pour les prêtres.

 

 

 

Andy Dosty, le célèbre journaliste ghanéen qui défie Asamoah Gyan de dire la vérité sur la disparition de Castro

Pour Andy Dosty, le chanteur ghanéen  Theophilus Tagoe, plus connu sous le nom de Castro n’est pas mort. Dans l’émission Day Break Hitz sur Hitz FM, l’animateur, cité par plusieurs médias ghanéens, a dénoncé les « tromperies et mensonges » qui entourent la disparition du musicien Castro. “Nous savons qu’il est vivant, nous savons que Castro n’est pas mort. Mais qui ne le sait pas? Castro n’est pas mort, nous savons tous qu’il n’est pas mort. Quand est-il tombé dans l’eau? Je le dis avec autorité, le garçon n’est pas tombé dans l’eau”, a pesté Andy Dosty. Et de poursuivre : « Ils nous ont menti si longtemps, assez de mensonges … le jet ski était stationné au sol et non sur le fleuve… Alors pourquoi les gens continuent-ils de mentir à ce sujet que le gars a été noyé? “, s’est-il interrogé.

Andy Dosty s’est ensuite déchaîné contre le capitaine des Black Stars, Asamoah Gyan, avec Castro était parti sur la station balnéaire d’Ada au sud-est du Ghana. Le journaliste demande tout simplement à l’attaquant de Kayserispor (Qatar) d’enfin dire la vérité sur ce qui est arrivé à son ami. “(…) Asamoah Gyan devrait venir s’asseoir devant moi et me dire droit dans les yeux ce qui arrivé à Castro », défie le journaliste avant d’être catégorique : « Castro n’est pas mort, il devrait revenir, nous l’attendons et nous attendrons jusqu’à la septième année pour le déclarer mort.”

Castro avait disparu le 6 juillet 2014 après avoir fait un voyage à la station balnéaire d’Ada. Selon les informations, il serait tombé dans l’estuaire d’Ada avec sa compagne, Janet Bandu, après leur dernière visite sur un jet ski, en compagnie d’Asamoah Gyan revenu de la coupe du monde Brésil 2014.

 

Atsutsè Agbobli: Il y a 10 ans, l’ancien ministre togolais était retrouvé mort à la plage

Vendredi 15 août 2008, la nouvelle de la disparition tragique de Joachim Kokouvi Atsutsè Agbobli se propage telle une traînée de poudre. Le corps du président du MODENA est retrouvé presque nu sur une plage de Lomé, le visage tuméfié, présentant des hématomes sur le corps. Au journal de 20h à la télévision nationale le même jour, un communiqué du ministère de la Sécurité de l’époque, le Col Mohamed Atcha Titikpina, informe que l’ancien ministre était mort par noyade. D’une autopsie à une autre, d’un rapport à un autre, la mort du journaliste, homme politique et universitaire, reste un mystère une décennie après.

L’émotion était grande ce vendredi 15 août où les chrétiens catholiques célébraient la fête de l’Assomption. Le corps sans vie d’Atsutsè Agbobli était retrouvé sur une plage de Lomé. Le soir au journal de 20h, à la télévision nationale, un communiqué du ministre de la Sécurité d’alors, Mohamed Atcha Titikpina, informe que l’ancien ministre ministre était mort par “noyade“.

Le tollé était général. Les services d’un médecin légiste sont commis dans la foulée. Dr Napo Koura conclut à une mort par intoxication médicamenteuse. Le sujet fait débat dans les journaux et dans les rues de Lomé.

Une contre-expertise internationale est commise. Les travaux de l’Américain Niezan Pierwani confirment la thèse de la mort par noyade, battant en brèche les conclusions de l’autopsie réalisée par le Dr Napo Koura.

C’est la confusion totale. Yaovi Agbobli, le fils du défunt universitaire, confie aux médias togolais, depuis la France où il vivait, qu’il était un homme “dévasté” par cette mort tragique.

La presse nationale s’emballe. Les hommes politiques s’y mêlent. Les organisations de défense des droits de l’homme sont restées sur leur soif.

Le frère cadet de l’ancien ministre, Maurille Edoh Agbobli, lui aussi ministre et universitaire était très attendu par l’opinion nationale sur ce dossier. Il a préféré garder le silence.

Dix ans après, la mort d’Atsutse Agbobli reste encore une énigme que seul le temps résoudra…un jour peut-être.