FTF : Guy Akpovy réinstallé sur son trône à la faveur d’une comédie électorale !

Après le désistement de ‘Notre football’ conduite par l’ancien vice-président de la FTF, Hervé Piza, pour les irrégularités qui ont entaché la composition du corps électoral, ‘Nouvel Élan’ restait la seule liste pour cette élection qui s’est déroulée en présence du ministre chargé des Sports, Katari Foli-Bazi.

Ainsi, le nouveau bureau composé du colonel Akpovy avec comme vice-présidents Marcelin Amah et Medjessiribi Agoro, et de neufs membres, a été reconduit pour quatre nouvelles années.

Si les partisans et courtisans du colonel parlent d’un “plébiscite”, il s’agit plutôt d’un “triomphe sans gloire” pour celui qui a mis sous coupe réglée, toutes les différentes commissions de la FTF en l’occurrence celle dirigée par le juge Darius Atsoo.

Cette parodie d’élection organisée par Darius Atsoo et sa commission consacre quatre nouvelles années de copinage, d’amateurisme et de clientélisme. Quatre ans d’approximation avec le même vieux colis encombrant appelé Claude Le Roy installé dans sa zone de confort depuis bientôt quatre ans.

Togo | Football : Parodie d’élection à la FTF!

Composition artificielle du corps électoral, réception des dossiers de candidatures dans des conditions des plus bizarres, tout a été fait pour permettre à l’actuel patron de la FTF de briguer un nouveau mandat de quatre ans.

Après avoir brûlé toutes les étapes dont nous avons déjà suffisamment parlé, la commission électorale de la FTF ni avance toujours tête baissée. En effet, Me Darius Atsoo et sa commission se sont rendus coupables de violation de l’article 14 du code électoral qui dispose que “les listes finales et officielles sont envoyées à tous les membres du Congrès ainsi que, si nécessaire, et pour information, aux autorités gouvernementales dans un délai d’au moins 15 jours avant la tenue du congrès électif. Elles sont également annoncées par voie de presse”.

À dix jours du Congrès de Kara, la liste ‘Nouvel Élan’ entre en campagne avec la bénédiction de Darius Atsoo à la tête d’une commission visiblement pire qu’une machine électorale russe.

L’homme prudent voyant le mal de loin, Hervé Piza avait raison de retirer sa liste ‘NOTRE FOOTBALL’ de ce simulacre d’élection où les dés sont pipés d’avance. Les mauvaises langues diront qu’il s’est retiré pour éviter une défaite cuisante devant le colonel qu’on présente comme un train de 800 tonnes; les personnes de bonne foi considéreront cette décision de l’ancien vice-président de la FTF comme celle d’un homme sage qui n’aura pas légitimé cette parodie d’élection.

Selon certaines indiscrétions, la FIFA et la CAF suivent de près l’évolution du processus. Tout porte à croire que ces deux instances mettent un point d’honneur à la stricte application des statuts de la FTF. Par ailleurs, certains clubs seraient en voie de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) par rapport au mécanisme ayant à la composition du corps électoral. La question qui mérite d’être posée, c’est de savoir si le Togo n’est pas en train d’emprunter la voie du Cameroun ou du Mali où des élections ont été purement et simplement invalidées par la FIFA pour irrégularités?

Le football togolais arrivera-t-il à se relever de la longue perfusion sous laquelle il se trouve? Le colonel Kossi Akpovy et son futur nouveau bureau ont quatre nouvelles années pour convaincre. Bonne chance à eux pour que vive le sport roi au Togo!

Élection à la FTF: Hervé Piza se retire d’un processus frauduleux

Par courrier en date du 30 décembre 2019, Hervé Piza, candidat déclaré à l’élection du Comité exécutif (Comex) de la Fédération togolaise de football (FTF) annonçait le retrait de la candidature de sa liste. Les raisons de ce retrait pour le moins surprenant sont facilement imaginables pour quiconque suit objectivement le déroulement du processus.

Dans un premier temps, le candidat dénonce la partialité de la commission électorale qui outrepasse ses prérogatives pour se substituer à d’autres organes de la FTF. Hervé Piza dénonce la composition du corps électoral qui relève de l’imagination fertile de la commission électorale et son président. Il précise qu’il s’agit là d’une “ouverture tendancieuse et dangereuse susceptible d’ouvrir la voie à des fraudes ainsi qu’à une violation des statuts de la FTF”.

Au delà de ce constat, l’ancien vice-président de la FTF estime que la transparence et la régularité du processus sont mises à rude epreuve sachant que la commission à déclenché le processus sans établir à l’avance les délégués votant avec qui elle est censée correspondre.

Quant au caractère anti-statutaire des résolutions prises par le congrès du 23 février 2019 de la FTF, Piza trouve qu’elles ne sont pas conformes aux statuts en vigueur de la FTF et donc son application constitue une violation des statuts en ce sens qu’elles tentent de conférer le droit de vote à certains clubs de D1 et D2 qui l’avaient automatiquement perdu par suite de l’inobservation des obligations statutaires tout en excluant d’autres.

Pour finir le désormais ex-candidat au congrès du 25 janvier évoque l’article 25 paragraphe 3 qui exige l’équilibre des différentes catégories du corps électoral. Ce qui n’est pas respecté par la publication de la commission électorale.

En raison de cette série d’anomalies et de dysfonctionnements, la liste ‘NOTRE FOOTBALL’ présidée par Hervé Piza a cru devoir retirer sa candidature pour ne pas cautionner la fraude électorale en cours d’exécution. Pour tout dire, les organes électoraux se sont fourvoyés en prenant des libertés avec les statuts de la FTF.

Election à la FTF : Atsoo Darius invente le corps électoral et se met aux bottes du comex d’Akpovy

La commission électorale a établi et publié le 27 décembre dernier le corps électoral qui aura la lourde tâche d’élire les membres du prochain Comité exécutif (Comex) de la Fédération togolaise de football (FTF). Seulement, ce corps n’est que le fruit de l’imagination fertile de Me Darius Atsoo pour qui faire plaisir à l’actuel président de la FTF, Guy Akpovy, passe avant l’application des textes qui régissent le fonctionnement de l’instance faîtière du football national.

Ne nous y méprenons pas. Me Darius Atsoo n’est pas un apprenti juriste. Il connaît bien son boulot, pour parler ordinairement. Mais le corps électoral qu’il vient de publier dans la perspective du congrès du 25 janvier incline irrésistiblement à s’interroger non pas sur sa connaissance du droit mais sur ses réelles motivations à tordre volontairement le cou au droit qu’il est censé maîtriser pourtant bien. D’abord, le president de l’organe de gestion des élections à la FTF est dans une confusion totale de son rôle, celle de l’application des textes, et sa substitution à d’autres organes de la fédération.

Dans un premier temps, la commission dit devoir considérer une résolution prise par un congrès de la FTF qui s’impose à elle. Mais au même moment, ladite commission annule une partie de cette décision c’est-à-dire les votants des six (6) ligues nommés par le Comex. En clair, l’équipe de Me Atsoo reconnait un aspect inique de cette résolution mais conserve un autre aspect discriminatoire, celle qui attribue le droit de vote sur classement à l’issue d’un championnat de football en toute violation de l’article 25 qui précise très clairement le corps électoral. Autrement dit, la commission dirigée par Me Atsoo Darius laisse ostentatoirement les textes de côté pour inventer son propre corps électoral.

Dans une émission sur une radio de la place samedi 28 decembre 2019, l’avocat Atsoo a laissé entendre qu’il fait prévaloir l’intérêt du football en publiant ce corps électoral. Ce qui prouve à suffisance que sa commission a perdu son indépendance pour rentrer dans des considérations qui ne relèvent pas de ses prérogatives. Quelles sont donc les réelles motivations de cette commission en inventant un corps électoral taillé sur mesure ?

Pour mémoire, cette commission a envoyé une correspondance le 16 décembre dernier aux membres de la FTF pour les sommer de se régulariser. Ce courrier est une usurpation de compétence car la commission électorale n’a pas vocation à demander une régularisation des membres mais à constater purement et simplement le corps électoral sur la base des statuts en respect de l’article 7-i du code électoral. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que cette commission, en posant cet acte, est animée d’une volonté de porter secours au Comex sortant crédité d’un bilan que l’euphémisme voudrait qu’on qualifie de mitigé.

Le comble de tout ce théâtre réside dans le fait que cette régularisation ne concerne que le corps électoral ayant voté lors du congrès du 20 janvier 2016, obligeant tous les nouveaux membres de devoir passer par un congrès pour devenir membres conformément aux articles 13 et 14 des statuts de la FTF. C’est le cas du club ASCK par exemple qui doit respecter les articles suscités pour se régulariser. Alors on est en droit de se demander par quelle alchimie ce club figure sur la liste des clubs qui composent le corps électoral alors qu’aucun congrès n’a eu lieu après la date du 16 décembre 2019. Car cette même commission avait bien précisé dans sa correspondance qu’il n’y avait à cette date que trois associations qui sont en règle. De plus, par cette résolution, des clubs comme Foadan et Gbikinti qui viennent d’être relégués en deuxième selon le classement, n’ont pas droit de vote tandis que des clubs qui se sont maintenus en deuxième division en ont. Si tant est que la commission électorale reconnaisse l’iniquité d’une partie de la résolution prise par le congrès, il est evident que toute la résolution devient ipso facto caduque.

C’est dans ces conditions que va se dérouler le congrès du 25 janvier pour lequel, visiblement, la commission électorale fait feu de tout bois pour assurer la victoire au bureau sortant auquel Me Atsoo Darius obéit au doigt et au nez. C’est le bien football qui passe avant tout. Si tant est que ces contorsions juridiques puissent permettre d’offrir un deuxième mandat sur “un plateau doré” au colonel Akpovy et son équipe, alors on attend de voir la suite.

Fédération togolaise de football : Vers un comité de normalisation ?

Le congrès électif du 25 janvier 2020 part déjà sur de mauvaises bases et semble n’augurer rien de bon pour la Fédération togolaise de football (FTF). En cause, un corps électoral bancal que la Commission électorale a du mal à redresser à un mois du scrutin.

La Commission électorale de la FTF a donné une suite à la lettre à elle adressée par Hervé Piza, tête de liste “Notre football”, demandant des clarifications sur le corps électoral.

Selon la note de Me Darius Atsoo, le corps électoral n’est composé actuellement que de trois (3) membres: l’association des anciens joueurs, celle des entraîneurs et celle des arbitres. Seules ces trois associations ont à ce jour qualité à participer au congrès en tant qu’électeurs en vertu de l’article 25 des statuts de la FTF adoptés le 20 janvier 2016.

En envoyant un courrier le 16 décembre dernier aux clubs et associations les invitant à se régulariser en vertu de l’article 13 et du paragraphe 2 des dispositions transitoires des statuts de la FTF, qui disposent que “les membres actuels de la FTF ont deux ans à partir de l’entrée en vigueur des présents statuts, pour se mettre en conformité avec les obligations mentionnées à l’article 13 des présents statuts, à défaut de quoi ils perdront automatiquement leur qualité de membres de la FTF“, Me Darius Atsoo confirme qu’à ce jour, seules trois associations ont la qualité de membres de la fédération et donc ont le droit de se prévaloir de la qualité d’électeurs, car créées après l’adoption des statuts.

En clair, les clubs et les ligues ont seulement sept (7) jours pour régulariser leur situation. En d’autres termes, ils n’ont que jusqu’au 26 décembre 2019, date de clôture du dépôt des dossiers de candidature pour devenir membres de la fédération et permettre aux différents candidats de faire leurs jeux d’alliances.

En l’espace d’une semaine, ceux-ci pourront-ils organiser un congrès, se doter des règlements pour avoir la qualité de membres de la FTF ? L’équation est bien compliquée et relève presque de l’impossible.

Quant aux ligues, la situation ressemble à plusieurs égards à un film de science-fiction. Elles ont aussi une semaine pour organiser leur congrès constitutif leur permettant d’avoir un récépissé, indispensable à la régularisation. Sans oublier que ces ligues doivent être constituées par des districts qui eux-mêmes n’ont pas encore une existence juridique.

S’achemine-t-on vers une élection avec trois votants? Ce n’est pas envisageable et cela est même impossible. Les clubs et les ligues ont donc besoin de temps pour corriger ce qui doit l’être. Et ça, le délai de 7 jours paraît bien trop court. Pendant ce temps, que va-t-on faire? Tenter un passage en force au risque d’ouvrir une nouvelle crise et se mettre à dos les instances dirigeantes du football africain et mondial? Entre cet imbroglio juridique et la mise en place d’un comité de normalisation, il est évident qu’il n’y a désormais qu’un pas.

Ambroise DAGNON

Candidat à la présidence de la FTF, Hervé Piza réclame “un corps électoral qualifié”

Peu de temps après sa rencontre avec la presse lundi, Hervé Piza a saisi le président de la commission électorale de la FTF pour non seulement l’informer de sa candidature au congrès du 25 janvier 2020, mais aussi pour réclamer de meilleures conditions d’organisation de l’élection notamment en ce qui concerne le corps électoral taillé sur mesure en violation des dispositions statutaires de l’instance dirigeante du football togolais.

En vue de me permettre de constituer régulièrement ma liste dans le strict respect des statuts du 20 janvier 2016, notamment en leur article 36 alinéa 3 qui dispose quetout candidat à un poste du comité exécutif doit être proposé par un membre de la FTF ayant droit de vote“, je vous prie de bien vouloir me communiquer expressément les membres de la FTF qualifiés pour prendre part audit congrès ordinaire et électif“, a-t-il écrit dans une lettre transmise au président de la commission électorale par voie d’huissier.

Le corps électoral dans sa configuration actuelle viole les statuts de la FTF. En effet, si les textes prévoient que le corps électoral est composé de 12 clubs de première division, 12 clubs de deuxième division et les six ligues, il est loisible de constater que les présidents des ligues ont été plutôt nommés par le président du bureau sortant de la fédération et ne sont donc pas habilités à participer au congrès du 25 janvier en tant que votants. Même s’agissant des 24 électeurs (clubs de D1 et D2), il a fallu faire des gymnastiques pour essayer de corriger l’anomalie engendrée par le championnat dit d’apaisement qui a ramené le nombre de clubs à 14 (D1) et 18 (D2). Toutes choses qui doivent corrigées en vue d’une élection démocratique et transparente.

“Notre Football”, un programme ambitieux 

Le programme de la liste “Notre Football” est articulé autour de deux axes, un premier durant les deux premières années du mandat et l’autre pour la seconde moitié. Il s’agira de former les principaux acteurs du football que sont les dirigeants, les entraîneurs et éducateurs,  ainsi que les journalistes; de réaliser les réformes des ligues régionales et des clubs de l’élite. Il est également prévu la signature d’un contrat avec un équipementier, le management professionnel des Éperviers, toutes catégories confondues, la recherche de partenariats pour les compétitions nationales, la réalisation des infrastructures et la mise en place des instruments de la professionnalisation du football togolais.

Au bout de leur mandat, Hervé Piza et son équipe, promettent s’ils étaient élus, de bâtir des équipes nationales fortes et compétitives au plan africain et mondial, mettre en place une académie de football. La modernisation de la gestion des clubs et des ligues régionales, l’amélioration des installations sportives, le soutien aux clubs en compétitions internationales, le financement durable du football togolais professionnel sont entre autres résultats attendus au terme de ce mandat qui mérite d’être accordé à cet amoureux du ballon qui totalise plusieurs années d’expérience en matière de gestion de football.

 

Football – Hervé Piza: Trajectoire d’un passionné du travail bien fait

Entre Hervé Piza et le sport, c’est une relation de l’arbre et l’écorce. Une intimité éternelle malgré la longue escale dans la vie sociale et récemment politique. Zoom sur son brillant parcours dans les méandres du football togolais qu’il a toujours souhaité voir se professionnaliser.

Avant de parler d’Hervé Piza, le sportif, un coup d’œil sur le politique et l’acteur humanitaire. Très discret, il a fallu l’organisation des élections législatives du 20 décembre 2018 pour que le grand public découvre l’homme politique convaincu dans son engagement mais surtout l’altruiste. Sa proximité avec la population de la préfecture de Wawa a valu au mouvement Conscience Patriotique, dont il était le président, d’avoir un siège de député à l’Assemblée nationale. Très engagé dans l’humanitaire, les weekends de Piza riment avec visite dans le Togo profond, à commencer par son Mangoassi natal, où il contribue inlassablement à l’éducation nationale et à la santé publique, à travers des dons.

Le sport dans l’ADN

Son élection en 2010 au poste de vice-président de la Fédération togolaise de football (FTF) était la consécration de plusieurs années de sacrifice au service du football de son pays, le Togo. Les jaunes et les vertes, Hervé Alakisito Piza en a connu.

Président de Bella FC sous Rock Balakiyem Gnassingbé, Hervé Piza a été premier vice-président d’Asko de Kara pendant quatre saisons, président d’Okiti de Badou, un club de 2e division du Togo, et président de la Ligue de Kara.

À la Fédération togolaise de football, il a notamment été président de la commission des compétitions nationales et internationales et président de la commission d’homologation du football. C’est lui qui conduira la délégation togolaise qui a remporté la coupe de l’UFOA en 2010.

Commissaire de l’UFOA et plusieurs fois chef de délégation de l’équipe togolaise, Hervé Piza totalise une somme d’expériences qui fait de lui un fin connaisseur du football togolais qui peine à sortir des sentiers battus depuis quelques années.

Vouloir résumer le parcours de ce passionné du cuir rond, à travers ces quelques lignes, nous conduirait au “terminus des prétentieux”. Aujourd’hui à la tête de AP Sports Plus, une structure spécialisée dans l’événementiel sportif, le placement des joueurs, l’organisation des matches internationaux, avec à la clef une pile de partenariats avec des pays de tradition footballistique comme le Ghana ou l’Allemagne, celui qui est depuis 2015 consultant sportif sur New World Tv, la plus grande chaîne de télévision privée au Togo, est un homme aguerri, éprouvé par l’expérience. Sans hyperbole, Hervé Piza pèse aujourd’hui assez lourd en termes de connaissances en football pour réformer ce sport qui balbutie encore au Togo.

Hervé Piza n’a jamais renoncé à son premier amour, le football. Même s’il est passé depuis un certain temps à la politique sociale constructive, il demeure indiscutablement une mine d’or pour le football qui mérite de se porter mieux.

FTF: Le congrès électif du 25 janvier 2020 sur fond de violation du Code électoral

La Fédération togolaise de football (FTF) sera en congrès ordinaire le samedi 25 janvier 2020. Ce sera également l’occasion de renouveler le bureau exécutif de l’instance dirigeante du football togolais.

Afin de permettre aux parties prenantes de bien maîtriser l’ensemble du processus, la FTF organise le 13 décembre prochain, un séminaire d’appropriation du cadre électoral, à l’attention des membres des commissions juridictionnelle et électorale de la fédération. Une démarche plutôt curieuse quand on sait que ce n’est pas à la FTF de dire à la commission électorale (CE) et à la commission électorale de recours (CER) comment organiser les élections devant renouveler le comité exécutif de la fédération.

En effet, conformément à l’article 7 du Code électoral de la FTF, l’organisation des élections relève de la compétence exclusive des organes électoraux qui fonctionneront sur la base des dispositions du code électoral et des statuts du 20 janvier 2016.

L’autre anomalie de congrès est la composition du corps électoral, car entre conformité et légitimité, le championnat dit d’apaisement a donné le pouvoir à de potentiels électeurs qui n’en ont pas le droit.

Élu le 13 février 2016, l’actuel bureau exécutif de la Fédération togolaise de football arrive à la fin de son mandat en début d’année prochaine. Durant quatre ans, l’équipe du Col Kossi Akpovi, à part la reprise des différents championnats, n’a pas réussi à asseoir des bases solides pour le football togolais.