Expertise Comptable: ESA ouvre sa première formation au DESCOGEF de l’UEMOA

Pour exercer en tant qu’Expert-Comptable au sein de l’UEMOA, il faut être titulaire du DECOFI (Diplôme d’Expertise Comptable et financière) et être inscrit au tableau de l’Ordre national des Experts comptables et comptables agréés du Togo (ONECCA-Togo). Et pour accéder au DECOFI, il faut avoir validé le DESCOGEF.

La formation proposée l’UEMOA à travers l’ESA retenue comme “centre d’excellence en sciences de gestion” vient donc à point nommé combler les attentes des jeunes comptables qui n’ont plus besoin de s’inscrire dans des universités occidentales pour avoir ce diplôme.

L’Expert-Comptable, c’est le médecin de l’entreprise”. C’est ainsi que Dr Charles Birrégah, fondateur de l’Ecole supérieure des Affaires, a résumé le métier d’Expert Comptable dans une mini-conférence qu’il a donnée aux étudiants, à l’occasion de la rentrée de la première promotion au DESCOGEF.

Le gérant associé du cabinet d’Expertise-Comptable AEC a expliqué que la formation DESCOGEF est “une des composantes d’un ensemble de dispositions communautaires visant à organiser la profession comptable et à instaurer des pratiques comptables uniformes qui garantissent la fiabilité des informations et leur conformité aux normes internationales”. Car, a-t-il soutenu, “les nations ne peuvent pas se développer sans une information financière fiable; et ça, c’est le rôle des experts comptables“.

La formation est adressée aux professionnels de la comptabilité, chefs d’entreprise, directeurs financiers, comptables, auditeurs internes et aux étudiants titulaires d’un Bac+5 en Audit et contrôle de gestion, sciences techniques comptables et financières, comptabilité contrôle et audit, entre autres.

Au bout d’une année de formation, les étudiants devront passer trois mois en entreprise pour un stage professionnel en vue de l’obtention du DECOFI (Bac+8) reconnu par le CAMES.

Emprunt obligataire par appel public à l’épargne BIDC-EBID 6,40% 2019-2026

Dans le cadre de son programme d’investissement, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) souhaite solliciter le marché financier de l’UMOA afin de mobiliser des ressources en vue de financer une partie de ses opérations générales de prêt dans ladite zone. Au total 132,14 milliards de FCFA ont été ainsi mobilisés successivement en 2006, 2010, 2014 et 2017, pour le financement de projets au sein de l’espace UEMOA.

La présente opération permettra de lever un montant additionnel de 25 milliards de F CFA qui viendra renforcer les interventions de la BIDC en faveur de six pays membres de l’Union. L’opération représentée par 2 500 000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 10 000 F CFA, offre un taux d’intérêt annuel de 6,40% net de tout impôt dans l’ensemble des pays de la CEDEAO, sur une durée de 7 ans. Les intérêts seront payés semestriellement à partir de la première date anniversaire de la date de jouissance des titres.

Le remboursement du capital sera semestriel à raison d’un douzième (1/12) dudit capital par semestre avec un différé de deux semestres. Le Consortium formé par la SGI TOGO et CGF Bourse a été mandaté pour conduire cette opération qui s’étend sur l’ensemble du marché financier de l’UMOA et à l’international. Conformément à la réglementation de ce marché financier, cette opération doit être accompagnée par une campagne de communication à l’échelle sous régionale. MIVASOCIAL la plus grande plate forme africaine s’associe à cette campagne de promotion.

Il est à rappeler que La BIDC est une Institution financière internationale qui bénéficie pour l’atteinte de ses objectifs et dans l’exercice de ses fonctions des immunités et privilèges reconnus aux institutions financières internationales.
Aussi, le capital souscrit n’est-il que partiellement appelé et que la partie non
appelée à savoir «le capital sujet à appel» sert de garantie aux emprunts et prêts contractés par la BIDC.

Au 31 décembre 2018, le capital autorisé est de 1 000 000 d’UC, dont un capital
sujet à appel de 307,3 millions d’UC soit 244.76 milliards de FCFA.

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Avec “Cergi Cloud Bank Reporting”, la gestion bancaire devient un jeu!

Du 11 au 15 décembre, une quarantaine de représentants d’une quinzaine de banques et d’établissements financiers se sont réunis à Lomé pour un séminaire régional de formation sur les logiciels de gestion bancaire. Une rencontre qui a abouti à la validation des états périodiques à la Bceao. La rencontre a été organisée par Cergi Banking Services, une société togolaise spécialisée dans l’édition de logiciels de gestion bancaire, à l’intention de ses banques et établissemnts financiers partenaires, en vue de leur permettre de se conformer aux nouvelles dispositions de la Bceao.

A la fin des travaux, le groupe dirigé par Yao Dodzi Dogbo a présenté sa nouvelle solution, Cloud Bank Reporting, une plateforme de déclaration de rapports bancaires sécurisée et surtout à des coûts défiant toute concurrence. “Le Cloud Bank Reporting permettra à toutes les banques de s’affranchir de la lourde gestion des serveurs et des services informatiques complexes et surtout d’avoir un plus haut niveau de sécurité en hébergeant leurs systèmes d’information sur des serveurs invisibles de l’intérieur », a expliqué M. Dogbo avant d’ajouter: “le  Cloud Bank Reporting offre la possibilité d’accéder à toutes les ressources des puissants serveurs à des coûts  dérisoires“.

Sur place à Lomé, les participants à ce séminaire ont testé la nouvelle solution informatique grâce à laquelle ils ont pu produire et transmettre avec succès les premières déclarations relatives aux différentes situations comptables et annexes ainsi qu’à une partie du Formulaire de Déclaration Prudentielle (FODEP) dans les délais du 15 décembre requis par la BCEAO.

Finance: Lomé abrite un séminaire régional sur les logiciels de gestion bancaire

La réglementation des banques est une tâche extrêmement compliquée. Une situation qui devient encore plus complexe avec les nouveaux textes de la Bcéao adoptés il y a quatre ans et qui bouleversent complètement le mode de fonctionnement des banques au plan réglementaire, c’est-à-dire la façon de rendre certains résultats à la banque centrale, à savoir le passage aux normes Bâle 2. Durant trois ans, une vingtaine d’ingénieurs de Cergi SA a travaillé d’arrache-pied sur ces nouvelles réglementations. C’est donc pour restituer les résultats de ce travail de longue haleine que le présent séminaire a été initié.

Cette rencontre vient à point nommé pour les établissements financiers et bancaires, selon le PDG de Cergi SA. “Les banques qui sont nos clients attendent beaucoup de nous. Vendredi prochain, on doit restituer des documents électroniques, une centaine de rapports établissements tous aussi compliqués les uns que les autres à la banque centrale. Et aucune banque ne peut trouver l’excuse de ne pas l’avoir fait. Ce sont nos clients qui ne l’ont pas encore fait que nous réunissons aujourd’hui pour les aider à sortir ces documents“, a indiqué Yao Dodzi Dogbo.

En quoi va donc consister le fond les activités de ce séminaire? La dizaine de banques présentes est arrivée à Lomé chacune avec sa base de données, c’est-à-dire l’ensemble de sa structure informatique. Et c’est sur ces bases de données que “Cergi Banking Services déploiera ses programmes qui vont tourner des heures durant pour extraire les données réglementaires à restituer.

Crée en 1991 à l’initiative du Togolais Yao Dodzi Dogbo, Cergi Afrique Sarl est devenue en 2003 Cergi Banking Services SA dont est issue Cergi SA créee en 2015. Elle apporte des solutions logicielles développées par elle-même et qui sont exploitées aujourd’hui par des institutions financières dans l’espace Uémoa mais aussi dans la zone Cémac (Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale).